Lettre de l’Administrateur Air France-KLM
François Robardet Représentant des salariés actionnaires PS et PNC

27 août 2018

> Air France : L’intersyndicale mobilisée, pas de grève évoquée

(source Reuters) 27 août – L’intersyndicale d’Air France a réaffirmé lundi sa revendication d’une hausse de 5,1% des salaires, à l’origine de 15 jours de grève cette année et d’un référendum interne qui a conduit en mai à la démission du PDG d’Air France-KLM Jean-Marc Janaillac.

Après l’annonce de la nomination de Benjamin Smith à la direction générale du groupe franco-néerlandais le 16 août, plusieurs syndicats avaient menacé de recourir à nouveau à la grève à la rentrée.
« Nous restons mobilisés pour la défense de notre revendication: le rattrapage de 5,1% de nos salaires dans les plus brefs délais correspondant à l’inflation 2012-2017 », lit-on dans le communiqué de l’intersyndicale, qui compte neuf organisations.

Le bref communiqué, qui ne fait pas mention d’un appel à la grève, ajoute qu’une déclaration sera faite à l’occasion du comité central d’entreprise d’Air France prévu jeudi à partir de 9h30.
« On demande que le volet social soit traité en premier, ça fait huit mois que ça dure », a dit à Reuters une représentante (…) en réponse à une question sur le fait que la nouvelle gouvernance d’Air France-KLM ne devrait pas être effective avant le mois de septembre au plus tôt. (…)

Mon commentaire : Malgré les récents appels à la grève de certains syndicats d’Air France, l’intersyndicale ne fera part de ses intentions que lors de la prochaine réunion, jeudi 30 août, du comité central d’entreprise. A l’ordre du jour de cette réunion : la présentation des résultats du premier semestre 2018.

Je souhaite que la raison l’emporte et qu’a minima l’intersyndicale attende les premières discussions avec la nouvelle équipe de Direction.

Air France et British Airways cessent leurs vols vers Téhéran

(source Le Figaro) 23 août – Air France va cesser ses liaisons avec Téhéran à partir du 18 septembre. La raison invoquée est leur faible rentabilité commerciale, liée aux sanctions américaines contre l’Iran, a-t-on appris jeudi auprès de la direction de la compagnie aérienne française. Air France, qui avait transféré vers sa compagnie à coûts réduits Joon ses liaisons avec Téhéran, «est passée de trois fréquences hebdomadaires à une depuis le 4 août», selon le service communication du groupe. La compagnie British Airways a également annoncé ce jeudi l’arrêt d’ici à un mois de ses vols vers l’Iran. (…)

De son côté, la compagnie néerlandaise KLM avait précédemment annoncé début juillet la suspension de ses vols entre Amsterdam et Téhéran à partir du 24 septembre prochain, évoquant elle aussi des «raisons commerciales».

(…) Le retrait américain de l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien et l’entrée en vigueur début août de dures sanctions économiques ont changé la donne et remettent en cause plusieurs projets d’investissement d’entreprises européennes. Daimler, le numéro un mondial de la voiture haut de gamme et des camions, a notamment jeté l’éponge, tandis que le français PSA prépare la suspension de ses activités.

Dans d’autres secteurs, le groupe de gaz industriel français Air Liquide a arrêté ses activités commerciales dans le pays, alors que le géant pétrolier français Total s’est officiellement désengagé de ses projets d’investissements de plusieurs milliards de dollars.

Mon commentaire : Si Air France, KLM et British Airlines ont annoncé l’arrêt de leurs vols vers Téhéran, Lufthansa continuera d’exploiter la ligne jusqu’à « nouvel ordre ».

De son côté, Turkish Airlines maintient ses vols vers l’Iran, espérant attirer les passagers iraniens désirant voyager vers l’Europe.

Air France KLM : KLM UK Engineering va entretenir la flotte Fokker 70/100 d’Alliance Airlines

(source Boursier com) 23 août – KLM UK Engineering, filiale d’AFI KLM E&M, a signé un accord à long terme avec Alliance Airlines Pty Ltd dans le domaine du grand entretien. KLM UK Engineering va soutenir la flotte Fokker 70/100 d’Alliance Airlines en assurant le grand entretien de ces appareils à Norwich à compter de l’été 2018.

Rappelons que KLM UK Engineering compte parmi les leaders européens sur le marché des flottes régionales et monocouloir, avec une expertise internationalement reconnue sur les produits Boeing 737, Embraer 170/190, BAe146/Avro RJ, Fokker 70/100 et sur la famille Airbus A320.

Mon commentaire : La filiale britannique d’AFI KLM E&M, installée depuis 40 ans à Norwich, remporte le contrat d’entretien de la flotte d’Alliance Airlines. Cette compagnie basée en… Australie exploite une quarantaine de Fokker. Plus de la moitié sont des Fokker 100, âgés de 25 ans, d’une autonomie d’environ 3000 km.

Air France : malaise chez les hôtesses et stewards de Joon, le feu couve

(source La Tribune) 23 août – (…) Benjamin Smith, le nouveau directeur d’Air France-KLM, n’aura pas que la question salariale à Air France à résoudre. Car les syndicats d’Air France ne sont pas les seuls à grogner. Le feu couve aussi chez les hôtesses et stewards de Joon, cette filiale d’Air France lancée il y a neuf mois avec des coûts de fonctionnement réduits par rapport à sa maison-mère dans le but de lutter contre les compagnies low-cost sur le réseau court et moyen-courrier, et les transporteurs du golfe Persique sur le réseau long-courrier.

Des syndicalistes chez Joon et Air France (…) font état d’un fort mécontentement des personnels navigants commerciaux (PNC) en raison de la pénibilité leurs conditions de travail et de la faiblesse de leur salaire.

Ils dénoncent notamment des plannings d’activité surchargés (…). Ils déplorent aussi des conditions d’hébergement dégradées, inférieures à celles des pilotes, et des salaires tournant autour de 1.500 euros nets. (…)

Pour rappel, la création de Joon résulte de la volonté d’Air France de baisser ses coûts pour améliorer sa compétitivité. L’essentiel de l’effort est porté sur les PNC, dont les coûts à Air France sont 40% plus élevés que la concurrence. La compagnie a donc recruté des PNC sur le marché à des conditions de travail et de rémunération lui permettant de baisser les coûts de cette catégorie de personnels de 40%. Les pilotes sont ceux d’Air France qui volent indifféremment sur Air France et sur Joon.

La direction de Joon a visiblement conscience des difficultés des PNC. « Joon est une compagnie jeune qui a à peine neuf mois d’existence et qui connaît une croissance très forte puisque nous sommes passés de 6 à 15 avions en six mois, et effectivement nous ne sommes pas parfaits (…) », a déclaré la directrice des opérations de Joon Sophie Bordmann, à La Tribune (…).

« Nous avons commencé notre exploitation avec des règles européennes FTL, auxquelles nous avons ajouté dès le départ des conditions de repos supplémentaires. Grâce aux analyses des retours fatigue, nous avons déjà amélioré des points que je ne voulais plus voir. Et nous continuons sur cette voie puisque nous tenons compte désormais des desiderata de chaque salarié en termes de destination préférée ou de dates de leur période de repos. Nous allons faire appel à un cabinet extérieur pour élaborer un système qui permettra à nos agents du planning d’intégrer l’élément fatigue dans la construction des plannings », explique Sophie Bordmann. (…)

Sur la question des salaires, Sophie Bordmann rappelle que la direction ne communique pas sur ce point mais que leur niveau « conforme » à celui indiqué lors des entretiens d’embauche. (…)

Depuis juin, les effectifs correspondent au dimensionnement de la flotte et les PNC ont pu regagner jusqu’à 50% de rémunération, indique la direction, laquelle a par ailleurs accordé une prime exceptionnelle liée au lancement de la compagnie de 500 euros à 600 euros selon la fonction. Insuffisant pour les syndicats qui demandent que les salariés de Joon perçoivent également l’intéressement versé au personnel d’Air France.

Mon commentaire : La mise en place d’une organisation efficace pour toute nouvelle compagnie aérienne est un exercice difficile.

Joon n’échappe pas à la règle, les personnels de cabine ont eu des conditions de travail éprouvantes les premiers mois.

Puis le lancement de l’activité long-courrier de Joon a coïncidé avec les grèves de pilotes d’Air France. Le bureau central du syndicat de pilotes SNPL Air France, qui était opposé à la création de Joon (il n’a accepté la création de Joon qu’après un vote positif de ses adhérents) a incité les pilotes détachés chez Joon à faire grève. Pendant ces grèves les personnels de cabine de Joon n’ont pas pu voler autant que prévu. Leur salaire a fortement baissé.

Parmi les revendications des syndicats, il en est une qui retient mon attention : la demande d’un calcul de prime d’intéressement identique pour Joon à celui d’Air France. Je soutiendrai toutes les initiatives allant dans ce sens, pour Air France et Joon bien sûr, mais aussi pour les autres filiales du groupe Air France.

Depuis, la Direction indique qu’elle a répondu aux attentes des PNC. Le dernier mot reviendra aux salariés de Joon lors des prochaines élections professionnelles, à l’automne.

KLM aussi recourt à la médiation avec les pilotes

(source Air Journal ) 27 août – La compagnie aérienne KLM Royal Dutch Airlines et le syndicat de pilotes VNV ont appelé à la rescousse une agence spécialisée dans la médiation pour tenter de résoudre le conflit sur la future convention collective.

(…) Selon la compagnie nationale néerlandaise, la convention collective actuelle spécifie que l’engagement d’un médiateur devrait être privilégié comme « étape suivante dans le cas où les parties ne parviendraient pas à un accord ». KLM considère donc cette « étape logique et souhaitable » comme une « ultime opportunité » de parvenir à un accord et une convention « pérenne » pour les pilotes. Selon VNV, la médiation doit aboutir d’ici le 6 septembre.

(…) Le conflit autour de la future convention collective semble coincer sur un problème de date. Une augmentation de 4% sur le nombre de jours de congés pour un salaire inchangé a fait l’objet d’un accord selon VNV, mais c’est la date de mise en valeur qui coince : en septembre 2019 propose KLM, dès le mois prochain exige le syndicat représentant 98% de ses 2200 pilotes. Une éventuelle grève ne sera de toute façon pas être organisée moins de quatre semaines après la prochaine proposition de convention collective, le temps pour le syndicat de consulter les pilotes qui doivent se prononcer à deux tiers en faveur d’un arrêt de travail.

Rappelons que chez Air France, le SNPL avait prévenu que le futur dirigeant du groupe Air France-KLM devrait reprendre les négociations, sinon il y aura « quinze jours de grève » en plus des quinze déjà organisés depuis février dernier. C’était avant la nomination de Benjamin Smith au poste de CEO du groupe, une nomination mal accueillie par les syndicats français – qui ne peuvent toutefois que s’indigner pour l’instant, le nom du DG d’Air France avec qui ils négocieront n’ayant pas encore été révélé…

Un autre conflit entre compagnie aérienne et pilotes a été résolu grâce à la médiation, celui entre Ryanair et ses pilotes basés en Irlande.

Mon commentaire : Le conflit qui oppose le syndicat de pilotes VNV et la direction de KLM entre dans une nouvelle phase, celle de la médiation. Cette étape, contractuelle aux Pays-Bas, est destinée à tenter de résoudre les conflits avant l’ultime recours à la grève. 

Delta Air Lines et Kenya Airways partagent leurs codes

(source Air Journal) 20 août – La compagnie aérienne Delta Air Lines peut désormais proposer à ses passagers des vols sur certaines routes opérées par Kenya Airways vers et depuis Nairobi, y compris à Paris et Amsterdam ou sur le continent africain. (…)

Toutes deux membres de l’alliance SkyTeam, Delta Air Lines et Kenya Airways coopèrent déjà au niveau des programmes de fidélité (…). La compagnie américaine exploite des vols vers l’Afrique depuis 2006 (…).

Mon commentaire : Cet accord de partage de codes entre Delta Airlines et Kenya Airways renforce les liens entre la compagnie d’Afrique de l’est et les compagnies de l’alliance Skyteam. Il est le bienvenu pour répondre à la concurrence d’Ethiopian Airlines. Rappelons que Kenya Airlines, KLM et Air France ont signé un accord de coopération renforcée (joint-venture) en mars 2018.

Jet Airways temporairement sortie d’affaires ?

(source Air Journal) 27 août – La compagnie aérienne Jet Airways aurait obtenu un répit de la part de ses créditeurs et trouvé un accord avec ses partenaires commerciaux, y compris Boeing qui aurait accepté de lui rendre temporairement une partie de l’argent déposé lors de sa commande pour 125 737 MAX.

L’horizon financier de la compagnie privée indienne s’est apparemment éclairci, après les rumeurs du début du mois faisant état d’une recherche de près de 400 millions de dollars auprès des investisseurs. (…)

Jet Airways négocierait également avec les sociétés de leasing SMBC Aviation Capital et GECAS, fournisseurs d’une partie de sa flotte afin d’en réduire ou étaler le financement, ainsi qu’avec des établissements de crédit étrangers, chez qui elle chercherait à obtenir une dérogation de 185 millions de dollars. La compagnie aurait d’autre part reçu de l’Autorité indienne des aéroports (AAI) une prolongation de 15 à 30 jours du crédit contracté pour payer toutes les taxes et redevances aéroportuaires.

La hausse du prix du carburant et la concurrence féroce sur le marché indien ont déclenché une crise de liquidités chez Jet Airways, dont Etihad Airways détient 24% du capital (et refuse d’en rajouter), et elle n’aurait plus que 60 jours de trésorerie devant elle. Ce qu’elle nie, mais ses résultats trimestriels attendus début aout ne sont toujours pas publiés. Sa dette nette atteignait 1,2 milliard de dollars le 31 mars 2018, dont près de 860 millions de dollars qui devraient être remboursés en mars prochain. Sur les onze dernières années, elle a présenté des résultats annuels en déficit à neuf reprises (-91,3 millions de dollars en 2017).

Mon commentaire : Les compagnies aériennes indiennes sont en forte croissance, principalement sur leur marché intérieur. Une concurrence  exacerbée a conduit certaines à des seuils critiques de rentabilité. La situation de Jet Airways est suivie de près par le Groupe Air France-KLM, qui a signé avec elle, en novembre 2017, un accord de coopération renforcée sur les routes Europe – Inde.

Les compagnies américaines suppriment des vols en raison du coût du carburant

(source Les Echos) 22 août – Les compagnies aériennes américaines réduisent la voilure. Confrontées à un prix des carburants supérieur à 30 % par rapport à l’an dernier (…), plusieurs d’entre elles ont décidé de supprimer temporairement des liaisons internationales ou d’en limiter la fréquence, afin de réduire les coûts.

Le «  Wall Street Journal  » note que Delta Airlines, Southwest Airlines, Alaska Air, Spirit Airlines, Allegiant Travel et American Airlines ont revu à la baisse le nombre de vols prévus cette année. Cette dernière a d’ores et déjà supprimé onze liaisons, dont Chicago-Shanghai, Philadelphie-Munich et Los Angeles-Toronto, jusqu’à la fin de l’année ou début 2019. (…)

« Les compagnies sont désormais plus disposées à supprimer des routes qui perdent de l’argent, ce qui n’était pas le cas auparavant », a commenté dans une interview le président de United Airlines, Scott Kirby.

Le « WSJ » rapporte également qu’American Airlines, Delta et Spirit ont prévu d’augmenter le prix des billets pour compenser une partie des surcoûts.

Mon commentaire : Le prix du carburant est très volatile. Certaines compagnies, dont Air France-KLM, limitent l’impact des variations de cours par le biais d’un système de couvertures. Cela s’apparente à un achat anticipé d’une partie de la consommation future. Ce n’est pas le cas des compagnies étatsuniennes, qui sont peu voire pas couvertes. Face à la hausse du prix du pétrole (au plus haut depuis 2014) ces compagnies réagissent rapidement en réduisant leur activité sur les lignes les plus déficitaires.

Ryanair met fin à la petite valise gratuite

(source CDQ, avec AFP) 27 août – La compagnie aérienne Ryanair annonce que tous ses passagers devraient payer, à partir du 1er novembre, pour pouvoir emporter une petite valise dans ses avions.

Jusqu’à présent, ses passagers pouvaient emporter avec eux gratuitement une petite valise ainsi qu’un petit sac supplémentaire. Mais l’entreprise à bas coût a expliqué dans un communiqué que ses clients devraient dorénavant payer un embarquement «prioritaire», facturé 6 euros par voyage et par personne, pour avoir le droit d’emporter une petite valise en cabine.

Les passagers qui ne payeront pas cet embarquement prioritaire pourront sinon faire enregistrer leur petite valise en soute, mais cela sera aussi payant, à hauteur de 8 euros par bagage au moment de la réservation. (…)

L’entreprise irlandaise a expliqué vouloir ainsi réduire les délais à l’embarquement.

(…) L’entreprise est confrontée cependant à une fronde sociale inédite de son personnel depuis l’an passé et a entrepris de négocier avec des syndicats pour répondre à une partie des demandes d’amélioration des conditions de travail, ce qui va lui occasionner des coûts supplémentaires.

Séoul Incheon : un nouveau Terminal 2 plein d’ambition

(source Voyages d’Affaires) 20 août – L’ouverture en février du nouveau Terminal 2 sur l’aéroport international de Séoul Incheon est le symbole des ambitions affichées à la fois par Korean Air, la compagnie nationale de Corée, mais aussi des autorités aéroportuaires nationales. Incheon est idéalement situé en Asie du Nord – le premier marché aérien du continent – puisqu’il intègre les géants Chinois et Japonais outre la Corée et Taïwan. (…)

Le terminal 2 est utilisé principalement par Korean Air et ses trois principaux partenaires de l’alliance Skyteam – Air France, KLM et Delta Air Lines. « D’ici 2023, les autorités vont étendre l’aérogare avec un programme de 4,2 milliards de dollars, faisant alors passer la capacité de 18 à 28 millions de passagers supplémentaires. Ce qui permettra notamment de regrouper toutes les compagnies de Skyteam sous un même toit », explique Kim Do Hyung, porte-parole de la compagnie aérienne Korean Air. A cette date, Incheon affichera une capacité totale de 85 millions de passagers, le terminal 1 permettant de traiter pour sa part 55 millions de passagers. Une quatrième piste sera d’ailleurs construite en parallèle avec l’extension de l’aérogare 2. A long terme, Incheon pourra traiter plus de 100 millions de passagers, ce qui place la plate-forme au second rang en Asie, juste derrière Pékin. (…)

Pour Skyteam, Incheon est donc un hub essentiel puisqu’il permet de couvrir toute la Chine et le Japon, deux marchés d’affaires très cruciaux. Et si l’alliance possède déjà de très gros hubs en Chine – à Canton et Pékin avec China Southern et à Shanghai avec China Eastern –, Incheon fait la différence par son efficacité et surtout par une qualité de service exceptionnelle dans le nouveau Terminal 2.

Le check-in est l’un des plus efficaces au monde, permettant aux passagers d’effectuer leur enregistrement en quelques minutes dans l’aérogare. Il est même possible de voyager « les mains libres » en envoyant depuis son lieu de séjour à Séoul son bagage grâce au programme « Hands Free ». Le transfert des bagages est entièrement automatisé, offrant une fiabilité quasi-parfaite. Selon les statistiques du transport aérien, le ratio de bagages égarés à Séoul est proche de zéro : deux bagages égarés pour un million. Soit le taux le plus bas des aéroports dans le monde. (…)

Mon commentaire : La satisfaction des clients des compagnies aériennes dépend beaucoup de la qualité des aéroports. De plus en plus les grandes compagnies demandent à disposer de leurs propres terminaux. C’est le cas pour Korean Air à Séoul. Ce sera également le cas pour nos deux partenaires chinois China Eastern et China Southern dès l’année prochaine à Pékin.

Un enjeu similaire se présente pour Air France, avec la construction du terminal 4 de Roissy Charles de Gaulle. Principalement destiné au groupe et à ses partenaires, je veillerai à ce que nos besoins soient pris en compte dès l’élaboration du cahier des charges.

Aux Pays-Bas, où le développement de KLM est limité du fait de la saturation de l’aéroport de Schiphol, des études devront également être menées.

Fin de la revue de presse

Mon commentaire sur l’évolution du cours de l’action Air France-KLM

L’action Air France-KLM est à 9,264 en clôture lundi 30 août. Elle gagne 8% en une semaine, suite à l’annonce de l’arrivée de Benjamin Smith à la tête du Groupe Air France-KLM.

La moyenne (le consensus) des analystes pour l’action AF-KLM se situe à 9,53 euros.

Le baril de pétrole Brent (mer du nord) est à 76$.

Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter des actions Air France-KLM.

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A bientôt.

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| François Robardet

Administrateur Air France-KLM représentant les salariés actionnaires PS et PNC

Lettre rédigée avec la collaboration de Christian Magne

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