Lettre de l’Administrateur Air France-KLM
François Robardet Représentant des salariés actionnaires PS et PNC

N°609, 24 juillet 2017

> Pour sa nouvelle compagnie, Air France choisit la marque « Joon »

(source Libération) 20 juillet – Quatre jours après avoir été massivement approuvée par les pilotes lors d’un référendum, la future filiale à coûts réduits du groupe aérien a désormais une appellation officielle. (…)

Connue jusqu’ici sous le nom de code « Boost », Joon, dont le nom a été trouvé par l’agence Brandimage, débutera ses rotations à l’automne au départ de Paris-Charles de Gaulle sur des destinations moyen-courriers, avant d’opérer également sur long courrier à partir de l’été prochain. Présent depuis de nombreuses années chez Air France, où il a travaillé dans les domaines du réseau, du « digital » comme on dit désormais et de la relation client, Jean-Michel Mathieu, 48 ans, sera en charge de la nouvelle compagnie. « Joon est une nouvelle étape dans le déploiement du plan stratégique « Trust Together » [la confiance ensemble, ndlr]. Sa création améliorera la rentabilité du groupe Air France, en lui permettant de réduire ses coûts et ainsi assurer la pérennité de son modèle économique », a de nouveau rappelé Franck Terner, le directeur général d’Air France.

100 % Internet

Ce projet doit notamment permettre au groupe de se relancer face à la concurrence de plus en plus vive des low-cost et des compagnies du Golfe. Air France précise toutefois que « Joon ne sera pas une compagnie low-cost car il s’agit d’une offre décalée dont les standards de qualité restent fidèles à ceux d’Air France ». La nouvelle compagnie vise une « clientèle de jeunes actifs, les millennials (18-35 ans), qui place le numérique au cœur de ses modes de vie ». (…) Air France entend bien faire de Joon une compagnie 100 % Internet. « Cette nouvelle marque a été intégralement conçue en réponse à leurs aspirations avec une proposition authentique, connectée et bien différenciée dans l’univers du transport aérien », est-il encore expliqué dans le communiqué présentant Joon.

Une offre « décalée », une marque « lifestyle », un « état d’esprit », précise encore Air France qui entend imposer Joon comme « la petite sœur complémentaire d’Air France, qui donnera envie à ses clients de voyager aussi avec son aînée », détaille encore le groupe aérien. Une nouvelle image résumée par un code couleur bleu électrique censé symboliser le ciel, l’espace, le voyage, et qui se déclinera jusque sur les uniformes des hôtesses et des stewards.

Bref, Joon ne sera pas une concurrente d’Air France puisqu’elle ne viendra pas s’y substituer. Elle opérera soit sur des lignes trop déficitaires pour que la compagnie continue à les opérer, soit ultra-concurrentielles et sur lesquelles Air France a du mal à rester compétitive. Après Hop pour les liaisons régionales et la compagnie low-cost Transavia opérant sur des destinations touristiques et surtout durant la période des vacances d’été, Joon devient ainsi la quatrième marque du groupe Air France dans l’Hexagone.

Mon commentaire : Au revoir Boost, bienvenue à Joon, la nouvelle compagnie du groupe Air France, longtemps attendue. Elle parie sur les moins de 35 ans, en leur proposant une offre tout numérique, des innovations et un look résolument moderne jusque dans les uniformes. De quoi séduire non seulement les jeunes, mais aussi la clientèle jeune d’esprit.

Elle servira de laboratoire pour tester de nouveaux produits (comme des lunettes 3D, par exemple) qui seraient, en cas de succès, déployés sur Air France.

> AFI KLM EM remporte l’appel d’offres pour l’entretien des AWACS de l’armée de l’air

(source Aerobuzz) 20 juillet – AFI KLM E&M a remporté l’appel d’offres de la Direction générale de l’armement (DGA) portant sur un marché unique couvrant le Maintien en Condition Opérationnelle (MCO) et la rénovation cockpit de la flotte AWACS de l’armée de l’air française, composée de quatre appareils. Le MCO regroupe l’entretien avion, équipements et moteurs de la flotte.

Si le soutien en exploitation reste à la charge de l’armée de l’air, AFI KLM E&M assurera la maintenance industrielle en hangar, l’ingénierie des moteurs, ainsi que la totalité de la chaîne logistique, y compris la gestion des stocks, ainsi que la maintenance du système d’information dédié à l’AWACS, qui gère, entre autres, la confidentialité des échanges d’informations. La partie MCO du marché sera pilotée par la SIMMAD (Structure intégrée du MCO des matériels aéronautiques de la Défense).

Modification avionique majeure

Une modification pour la rénovation du cockpit de l’AWACS (RCA) constitue une part importante de ce marché. Mis en service au début des années 1990, l’avion subira une rénovation totale de son avionique, y compris la refonte de son pilote automatique et de sa centrale inertielle.

Pour assurer cette prestation dans les meilleures conditions, AFI KLM E&M a fait appel à Boeing Defense, Space & Security. Partenaire majeur de ce contrat, l’avionneur avait déjà conçu une modification similaire pour l’US Air Force et l’OTAN. Dans le cadre de ce partenariat, AFI KLM E&M assurera la maîtrise d’œuvre de la modification, tandis que le processus de certification sera pris en charge par Boeing, titulaire du certificat de type.

AFI KLM E&M et Boeing Defense, Space & Security n’en sont pas à leur première collaboration sur le produit AWACS. Ces dernières années, AFI KLM E&M a par exemple collaboré avec le groupe américain sur une importante opération de Mid Life Upgrade (MLU) dans le cadre d’un contrat avec l’US Air Force.

Mon commentaire : Encore un contrat qui confirme l’excellente réputation du secteur maintenance.

> Air France KLM : le titre plonge de 8%, un rapport interne plombe l’ambiance

(source Boursier com) 20 juillet – Air France KLM avait sans doute rêvé meilleur accueil au lancement de ‘Joon’. Alors que la compagnie française a dévoilé ce matin l’identité de sa future compagnie (…), l’action perd plus de 8% à 12,4 euros !

Outre les commentaires prudents d’easyJet pour la fin d’année, la chute de la valeur trouve sans doute son origine dans un article du ‘Guardian’. Le quotidien britannique, qui cite un document interne à l’entreprise, affirme que la différence culturelle entre Air France et KLM et l’incapacité des deux entités à se comprendre est telle que l’entreprise pourrait devenir impossible à diriger. « On se demande si l’alliance peut survivre compte tenu de l’incompréhension mutuelle de longue date entre les camps néerlandais et français au sein du groupe », peut-on lire dans le document.

Le personnel français reprocherait notamment le rapport à l’argent de leurs collègues néerlandais alors que ces derniers considéreraient le personnel d’Air France comme trop distant. « Les Hollandais pensent que les Français sont attachés à une hiérarchie et à des intérêts politiques qui ne sont pas nécessairement les mêmes que les intérêts de l’entreprise … ». Les dirigeants d’Air France auraient également l’impression d’agir dans l’intérêt de toute l’entreprise, tandis que le management de KLM s’inquièterait uniquement de ce qui est bon pour KLM. Ambiance…

Si les divergences entre les deux entités sont connues de longue date, ce rapport montre clairement le fossé qu’il peut exister entre le personnel d’Air France et celui de KLM. Jean-Marc Janaillac, le patron d’AF-KLM, a réagi dans le Guardian à la publication de ce document : « Il existe un intérêt commun et la volonté de trouver des solutions dans l’intérêt du groupe Air France-KLM et des compagnies aériennes concernées ».

« La conclusion de cette étude identifie les différences culturelles et les différentes visions conduisant parfois à des difficultés, mais aussi un intérêt commun et le désir de trouver des solutions dans l’intérêt du groupe Air France-KLM et de chaque compagnie aérienne. Au cours de la période à venir, nous verrons chez Air France, KLM et Air France-KLM comment nous pouvons apprendre ensemble et apporter des améliorations chaque fois que cela est nécessaire », affirme AF-KLM.

Mon commentaire : Régulièrement, les syndicalistes des deux entreprises se réunissent sous la houlette d’OMNES AF-KLM, (voir leur site) groupe de réflexion créé par des syndicalistes. Lors du séminaire de mai 2017, deux sociologues français et néerlandais, ont porté un regard sur le « vivre ensemble ». C’est à cette occasion qu’ils ont relevé les différences entre les façons de travailler et les approches culturelles des deux filiales du groupe. Si on peut comprendre qu’elles existent « naturellement », elles sont exacerbées lorsque les résultats financiers ne sont pas équilibrés de part et d’autre.

Lorsque la situation s’améliore, comme c’est le cas actuellement, les tensions diminuent. Place maintenant au plan stratégique Trust Together qui nécessite de regarder ensemble dans la même direction.

> La compétitivité des transports aériens bientôt relancée ?

(source L’Opinion) 21 juillet – Les compagnies aériennes françaises vont se réjouir de cette nouvelle. Dès 2018, des Assises du transport aérien vont avoir lieu. Objectif : relancer la compétitivité du pavillon français en chute libre depuis plus de dix ans.

Cette annonce était très attendue par les dirigeants et les syndicats des compagnies aériennes. En effet, ils demandent des Assises du transport aérien depuis des années, afin de définir une nouvelle feuille de route pour redevenir compétitifs. La nouvelle ministre des Transports, Elisabeth Borne, a entendu leur appel, puisqu’elle a décidé d’organiser des assises dès l’année prochaine. « Il faut être attentif à la compétitivité du pavillon français dans le domaine aérien. Quand je vois que la part de ce pavillon a reculé de 10 points sur ces dix dernières années, on ne peut pas non plus s’en satisfaire et il faut qu’on s’interroge sur les politiques qu’on mène. C’est pour ça que je lancerai aussi des Assises du transport aérien en 2018. Pour qu’on s’assure qu’on ne place pas notre transport aérien dans une situation de moindre compétitivité par rapport aux autres compagnies », a-t-elle déclaré, à La Tribune.

Parts de marché en chute. En effet, depuis 2000, les parts de marché des compagnies aériennes françaises ont chuté de 60 à 43% et devraient tomber à 35% « au mieux » en 2022, avait indiqué en avril Pascal de Izaguirre, le PDG de Corsair.(…) Propulsée depuis peu au ministère des Transports, Elisabeth Borne semble vouloir faire du trafic aérien l’une de ses priorités.

« Il y a eu beaucoup de travaux qui ont été faits sur cette question (de la compétitivité, Ndlr), maintenant il va falloir qu’on réunisse tous les acteurs et qu’on prenne des décisions sur le sujet. Évidemment elles ne relèvent pas que de mon ministère, mais il pourra y avoir des débats. Il y a des enjeux de compétitivité qui relèvent de la régulation, il y en a qui relèvent des compagnies aériennes. Moi je me réjouis à cet égard que l’on sorte d’une période d’affrontements au sein de la compagnie et que le dialogue social ait triomphé, avec les accords qui ont pu être donnés à la fois par les pilotes, les hôtesses et les stewards récemment. Donc je pense que c’est un signe très positif, et qu’il faut que de notre côté, en tant que régulateur de ce secteur, on tienne compte de cette volonté exprimée par les salariés de l’entreprise de participer à la meilleure compétitivité de leur entreprise et qu’on les accompagne », a annoncé Elisabeth Borne à La Tribune.

La taxation aérienne en question. Les compagnies aériennes demandent à l’État de réduire la taxation du transport aérien nettement supérieure en France par rapport à celle des autres pays. Elles (…) réclament un nouveau modèle de financement de sureté. Autant de demandes et de questions qui seront discutées lors des prochaines assises.

Mon commentaire : Depuis plusieurs années les compagnies aériennes demandaient à l’État de se pencher sur la situation du transport aérien français. Une démarche confortée par le Collectif InterSyndical (CIS Aérien) regroupant la majorité des syndicats d’Air France. Le CIS a rédigé un  » Plaidoyer pour une compétition juste et équitable : Agir rapidement pour sauver le Transport Aérien Français « , destiné aux candidats à l’élection présidentielle. Chacun demandait de réunir toutes les parties concernées (gouvernement, aéroports, DGAC, compagnies aériennes, syndicats) autour d’une même table.

Le précédent gouvernement avait rejeté cette demande au motif que compagnies et syndicats devaient faire le premier pas et réaliser des efforts prouvant leur bonne volonté. Après la signature au sein d’Air France par les personnels sol, puis par les navigants commerciaux et enfin par les pilotes d’accords allant dans ce sens, la ministre des transports propose d’organiser des assises du transport aérien l’année prochaine.

Ces assises devront examiner, entre autres questions, le système des taxations françaises et leur poids dans la compétitivité internationale.

> Emirates et Flydubai unissent leurs forces

(source Tour hebdo) 21 juillet – Emirates et la compagnie low-cost Flydubai se rapprochent. Les deux compagnies aériennes, présidées par le Sheikh Ahmed bin Saeed Al Maktoum, annoncent la signature d’un accord de partenariat étendu, plus ambitieux que le traditionnel accord de partage de codes.

Le nouveau partenariat prévoit la mise en place d’une étroite collaboration dans la gestion des liaisons, avec une coordination des horaires afin de permettre aux passagers de Flydubai de pouvoir poursuivre leur voyage sur un vol long-courrier opéré par Emirates, et inversement. L’objectif sera d’ailleurs d’ouvrir de nouvelles routes, via le hub de Dubai.

Les 259 appareils d’Emirates desservent aujourd’hui 157 destinations, tandis que les 58 Boeing 737 de Flydubai volent vers 95 destinations. (…)

Le partenariat portera également sur d’autres volets de l’activité des deux compagnies, notamment en matière commerciale mais aussi l’organisation des opérations à l’aéroport de Dubai International. Un alignement des programmes de fidélité est également prévu.

Les deux compagnies insistent sur le fait qu’elles resteront indépendantes, avec chacune leur management. Cette alliance s’inscrit (…) dans une tendance forte dans le monde du transport aérien, avec des low-costs qui entendent désormais se positionner comme feeders des compagnies traditionnelles. Un modèle notamment prôné par Ryanair en Europe.

> Etihad vend ses parts dans Etihad Regional

(source Business traveler) 20 juillet – On vient d’apprendre qu’Etihad a revendu ses actions dans Darwin Airlines connue sous le nom d’Etihad Régional (…) à la compagnie slovène Adria Airways. Etihad détenait environ un tiers du capital.

(…) Il s’agit pour Etihad d’un autre revers en Europe, alors qu’Alitalia est en vente et que la compagnie a passé un accord avec le groupe Lufthansa pour reprendre une partie des avions d’Air Berlin.

Etihad semble avoir fait le choix d’abandonner sa politique de participation tout du moins en Europe.

Alors qu’Alitalia est en vente, Etihad a accepté de recapitaliser Air Berlin cette année grâce à l’accord avec le groupe Lufthansa.

(…) Il est à noter qu’Etihad a par ailleurs recruté des conseillers financiers afin de préparer une éventuelle revente de sa participation au sein d’Air Berlin. A suivre…

La presse boursière

> EasyJet : prudent sur les prix, le titre chute

(source Zone Bourse) 20 juillet – EasyJet a relevé jeudi son objectif de bénéfice 2017, mais les prévisions prudentes de la compagnie aérienne britannique sur les prix des billets cet été font chuter le titre en Bourse (…), entraînant l’ensemble du secteur européen dans son sillage.

La société, qui cherche à remplacer sa directrice générale Carolyn McCall qui va prendre la direction du groupe de télévision commerciale ITV l’an prochain, a annoncé une hausse de 2,2% du revenu par passager au titre du troisième trimestre de son exercice décalé, mais s’attend à ce que les rendements restent sous pression au cours de son prochain exercice fiscal.

(…) En dépit de réservations estivales en hausse et de prévisions de bénéfices relevées, certaines compagnies aériennes ont prévenu que les prix resteraient tendus. La faiblesse des prix des carburants les conduit à rajouter des sièges.

Lufhtansa a relevé lundi son objectif de bénéfice, mais a dit s’attendre à ce que son revenu unitaire baisse au second semestre, après avoir légèrement augmenté, de 1,8%, au deuxième trimestre.

La compagnie à bas coûts Wizz Air, qui a dit mercredi que son bénéfice annuel se situerait dans le haut de la fourchette de ses prévisions, est également restée réservée sur les rendements.

Pour les analystes, cette prudence sur les prix des billets assombrit le relèvement des objectifs de bénéfice.

« Nous voyons un risque croissant d’augmentation de l’offre cet hier 2017/2018 et d’un risque plus grand de baisse des tarifs », estime dans une note Damian Brewer, analyste chez RBC.

EasyJet a par ailleurs indiqué que sa filiale européenne lancerait son premier vol jeudi, moins d’une semaine après avoir annoncé la création d’une nouvelle compagnie basée en Autriche, EasyJet Europe, pour continuer de faire voler ses avions librement dans l’UE après le Brexit.

> Air France-KLM : le Crédit Suisse revalorise

(source Boursier com) 19 juillet – Le Crédit Suisse réitère son opinion « neutre » sur Air France KLM mais rehausse nettement son cours cible, qui passe de 8,79 euros à 14,59 euros. Le broker a relevé de 27% sa prévision d’Ebit 2017 à 1,538 MdE après le trafic soutenu enregistré en juin et la révision surprise des objectifs de Lufthansa. La prévision 2018 est rehaussée de seulement 18% à 1,508 MdE alors que le broker juge peu probable de voir la vigueur de la demande observée au premier semestre se poursuivre.

Mon commentaire : L’action Air France-KLM recule malgré l’annonce du lancement de Joon. Les analystes parlent d’un mouvement de prises de bénéfices alors que Lufthansa a gagné près de 69% cette année et Air France-KLM 157%.

Une autre raison est évoquée : les prévisions de tassement de la demande d’ici la fin de l’année, qui pourrait entrainer une baisse des prix. Lufthansa table par exemple sur un repli de son revenu unitaire au second semestre.

Dernière minute : Kepler Cheuvreux relève sa recommandation sur Air France-KLM de  » conserver  » à  » achat  » et son objectif de cours de 9,6 à 15,9 euros.

Fin de la revue de presse

> Mon commentaire sur l’évolution du cours de l’action Air France-KLM

L’action Air France-KLM est à 12,02 euros en clôture lundi 24 juillet, en baisse de 1,59 euro par rapport à lundi dernier.

La moyenne des objectifs de cours (le consensus) des analystes pour l’action AF-KLM est montée à 10,55 euros.

Le baril de pétrole Brent (mer du nord) est à 49$.

Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter des actions Air France-KLM.

Vous pouvez réagir à cette revue de presse ou bien me communiquer toute information ou réflexion me permettant de mieux conduire ma fonction d’administrateur du groupe Air France-KLM.

Vous pouvez me poser, par retour, toute question relative au groupe Air France-KLM ou à l’actionnariat salarié…

A bientôt.

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| François Robardet

Administrateur Air France-KLM représentant les salariés actionnaires PS et PNC

Lettre rédigée avec la collaboration de Christian Magne